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démocratie directe

  • François Miterrand.

    Homme politique profondément et durablement d'extrême droite. Arriviste; il est opportunément passé au socialisme, seul espace politique qui lui permettait de gagner les élections présidentielles. Une fois président,  il a plongé la France dans un naufrage industriel et budgétaire sans précédent. Il n'a eu de cesse de faire monter l'extrême droite et d'affaiblir le communisme.

    Quelle désolation en regardant la retrospective télévisuelle de Lionel Jospin, de voir que ce dernier appréciait François Miterrand ! Pareil pour Jean-luc Mélenchon. Voilà des hommes proclamant partout qu'ils sont de gauche et qui n'ont rien fait ni pensé de consistant pour écrire l'égalité politique. Ils auraient pu installer du parlementarisme, de la participation, de la transparence. Au lieu de cela, leur ligne politique principale a glissé de l'anticapitalisme vers le consumérisme. Et le consummérisme est un capitalisme ou un populisme, pas un communisme.

    On retrouve ce même discours hallucinatoire autour du président actuel. Il défait la nation et détraque l'état. Il est un destructeur acharné des droits civiques, un manageur brouillon et un comptable dispendieux. Il est facile de constater qu'il n'a d'autre intérêt que lui-même. Pourtant nombre d'électeurs croient qu'il est un rempart qui protège les citoyens, la démocratie, le budget ou l'industrie, alors qu'il fait tout le contraire. Ce qui doit bien le faire rire.

  • Loi Yadan

    Cette loi doterait le gouvernement de moyens pour criminaliser toute critique de l'état d'Israël, et tout soutien aux victimes palestiniennes. Elle obligerait chacun à se faire complice par un silence forcé, des criminels de guerres génocidaires qui dirigent le gouvernement et l'état israélien. Elle obligerait chacun à nier le droit international. C'est un dérèglement de l'état. 

    De tout temps, la droite a combattu l'égalité, les droits civiques, la paix. Elle se réjouit de fabriquer un état violent et délinquant. La gauche recherche le pouvoir pour conduire un bon gouvernement, représenter un état bon. Mais dans tous les cas, il n'est pas question pour les élus que les citoyens soient bons. Et c'est ainsi qu'aucun élu ne prévoit de donner à ces derniers les moyens de surveiller, de contrôler l'état, de les protéger de ses errements.

  • Guerres Trumpiènnes.

    Elles ressemblent pour le citoyen ordinaire, à une série télévisée dramatique, sans raison, sans fin. Les destructions commises, les massacres, et le discours viriliste baroque qui les accompagne; propulsent pour un temps indéterminé le prix du pétrole à la hausse. Ce qui fait les bonnes affaires du président qui les a déclenchées. Elles mettent les pays anciennement alliés dans l'embarras économique et politique. Elles font aussi la fortune du Kremlin, et plongent le monde dans l'incertitude. On a vu depuis son élection, quantité de dirigeants européens se vautrer aux pieds du président américain. C'était un spectacle affligeant.

    Y a-t-il encore des dirigeants européens pour cirer les pompes de Trump? Depuis l'affaire du Groënland, ces derniers ont compris qu'il est dangereux de suivre Trump dans ses errements. Seul le président espagnol s'oppose fermement, pour de bonnes raisons, à sa politique. Les autres dirigeants européens désapprouvent...tout en restant son complice. Ils sont discrets et distants pour l'instant. Mais chacun a bien compris que ces dirigeants conservent une boîte de cirage et une brosse à reluire, au cas où. Ils font dans le sordide jusqu'au dégoût. Certains citoyens redoutent l'arrivée prochaine des fascos, quand d'autres espèrent leur succès. Moi je ne vois jusqu'à l'horizon et jusqu'à la nausée, que des crados.