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démocratie directe

  • Orthographe

    Il est de bon ton pour ceux qui maitrisent bien ses règles absurdes et nombreuses exeptions, de se lamenter sur la méconnaissance de l'orthographe et de la grammaire par le commun des élèves comme des adultes. Chacun sait, l'importance de savoir bien lire et écrire pour constituer une société puissante, avancée, consciente.

    Si cet outil est simple d'emploi, il est accéssible au plus grand nombre. C'est ainsi que quantité d'individu dont le niveau de vie et l'activité sociale et professionnelle ne laisse ni beaucoup de temps, ni beaucoup d'énergie, peuvent accéder à des informations et rélexions plus solides que les simples échanges oraux permettent d'atteindre. La démocratie, la culture, les évolutions scientifiques et techniques ne sont pas possibles à grande échelle sans la diffusion de cette compétence.

    Un pays qui se dote d'une orthographe et d'une grammaire compliquées et absurdes crée une difficulté pour nombre de citoyens. C'est un bon moyen pour créer des inégalités entre les citoyens, d'entrenir la nostalgie d'un passé magnifié et inaccéssible pour le commun des individus. Ces individus ordinaires, sans lesquels il n'y aurait tout simplement pas de langue. Elle est le symptôme d'une société culturellement exigente et fatiguante. C'est ainsi qu'on construit une société ni épanouissante ni motivante.

  • Campagne électorale.

    L'insécurité, est la tarte à la crème des campagnes électorales depuis une vingtaine d'années. Elle désigne systématiquement des boucs émissaires, sans jamais se satisfaire. Si elle rassurre certains, l'uniformité qui est son outil privilégié d'action, en inquiète d'autres par la norme qu'elle pose en totem. C'est un verbiage qui pousse les individus à se ressembler tout en se détestant entre eux. Il augmente le rapport de force et la violence institutionnelle sur les citoyens les plus fragiles, les moins intégrés. Cette posture se présente comme intégriste ou sectaire.

    Certains élus participent à l'édification d'un gouvernement qui contrôle et agresse ses citoyens quand d'autres s'y opposent, c'est aujourd'hui un principe polarisateur gauche/droite. Le gouvernement en contrôlant ses citoyens, se présente comme sécurisant. Il veut faire croire qu'il combat la violence ordinaire. Dans les faits, à la violence de rue qu'il proclame combattre, il ajoute la sienne, sans faire baisser la première. Cette délinquance que les électeurs autorisent au gouvernement, encourage la délinquance de rue. C'est un système qui nait dans la peur, le mépris ou la méfiance, et se renforce dedans.

    La gauche veut rompre cette spirale morbide en diminuant la violence d'état, en contrôlant moins les citoyen, en les respectant. Mais ce mouvement politique ne peut fonctionner que si les citoyens font confiance à leurs représentants. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Je crois que cette médiocrité politique va perdurer, dans les années et décennies qui viennent. J'aimerais me tromper.

     

  • François Miterrand.

    Homme politique profondément et durablement d'extrême droite. Arriviste; il est opportunément passé au socialisme, seul espace politique qui lui permettait de gagner les élections présidentielles. Une fois président,  il a plongé la France dans un naufrage industriel et budgétaire sans précédent. Il n'a eu de cesse de faire monter l'extrême droite et d'affaiblir le communisme.

    Quelle désolation en regardant la retrospective télévisuelle de Lionel Jospin, de voir que ce dernier appréciait François Miterrand ! Pareil pour Jean-luc Mélenchon. Voilà des hommes proclamant partout qu'ils sont de gauche et qui n'ont rien fait ni pensé de consistant pour écrire l'égalité politique. Ils auraient pu installer du parlementarisme, de la participation, de la transparence. Au lieu de cela, leur ligne politique principale a glissé de l'anticapitalisme vers le consumérisme. Et le consummérisme est un capitalisme ou un populisme, pas un communisme.

    On retrouve ce même discours hallucinatoire autour du président actuel. Il défait la nation et détraque l'état. Il est un destructeur acharné des droits civiques, un manageur brouillon et un comptable dispendieux. Il est facile de constater qu'il n'a d'autre intérêt que lui-même. Pourtant nombre d'électeurs croient qu'il est un rempart qui protège les citoyens, la démocratie, le budget ou l'industrie, alors qu'il fait tout le contraire. Ce qui doit bien le faire rire.