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démocratie directe

  • Campagne électorale.

    L'insécurité, est la tarte à la crème des campagnes électorales depuis une vingtaine d'années. Elle désigne systématiquement des boucs émissaires, sans jamais se satisfaire. Si elle rassurre certains, l'uniformité qui est son outil privilégié d'action, en inquiète d'autres par la norme qu'elle pose en totem. C'est un verbiage qui pousse les individus à se ressembler tout en se détestant entre eux. Il augmente le rapport de force et la violence institutionnelle sur les citoyens les plus fragiles, les moins intégrés. Cette posture se présente comme intégriste ou sectaire.

    Certains élus participent à l'édification d'un gouvernement qui contrôle et agresse ses citoyens quand d'autres s'y opposent, c'est aujourd'hui un principe polarisateur gauche/droite. Le gouvernement en contrôlant ses citoyens, se présente comme sécurisant. Il veut faire croire qu'il combat la violence ordinaire. Dans les faits, à la violence de rue qu'il proclame combattre, il ajoute la sienne, sans faire baisser la première. Cette délinquance que les électeurs autorisent au gouvernement, encourage la délinquance de rue. C'est un système qui nait dans la peur, le mépris ou la méfiance, et se renforce dedans.

    La gauche veut rompre cette spirale morbide en diminuant la violence d'état, en contrôlant moins les citoyen, en les respectant. Mais ce mouvement politique ne peut fonctionner que si les citoyens font confiance à leurs représentants. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il est probable que la médiocrité politique actuelle va perdurer, dans les années et décennies qui viennent.

     

  • François Miterrand.

    Homme politique profondément et durablement d'extrême droite. Arriviste; il est opportunément passé au socialisme, seul espace politique qui lui permettait de gagner les élections présidentielles. Une fois président,  il a plongé la France dans un naufrage industriel et budgétaire sans précédent. Il n'a eu de cesse de faire monter l'extrême droite et d'affaiblir le communisme.

    Quelle désolation en regardant la retrospective télévisuelle de Lionel Jospin, de voir que ce dernier appréciait François Miterrand ! Pareil pour Jean-luc Mélenchon. Voilà des hommes proclamant partout qu'ils sont de gauche et qui n'ont rien fait ni pensé de consistant pour écrire l'égalité politique. Ils auraient pu installer du parlementarisme, de la participation, de la transparence. Au lieu de cela, leur ligne politique principale a glissé de l'anticapitalisme vers le consumérisme. Et le consummérisme est un capitalisme ou un populisme, pas un communisme.

    On retrouve ce même discours hallucinatoire autour du président actuel. Il défait la nation et détraque l'état. Il est un destructeur acharné des droits civiques, un manageur brouillon et un comptable dispendieux. Il est facile de constater qu'il n'a d'autre intérêt que lui-même. Pourtant nombre d'électeurs croient qu'il est un rempart qui protège les citoyens, la démocratie, le budget ou l'industrie, alors qu'il fait tout le contraire. Ce qui doit bien le faire rire.

  • Loi Yadan

    Cette loi doterait le gouvernement de moyens pour criminaliser toute critique de l'état d'Israël, et tout soutien aux victimes palestiniennes. Elle obligerait chacun à se faire complice par un silence forcé, des criminels de guerres génocidaires qui dirigent le gouvernement et l'état israélien. Elle obligerait chacun à nier le droit international. C'est un dérèglement de l'état. 

    De tout temps, la droite a combattu l'égalité, les droits civiques, la paix. Elle se réjouit de fabriquer un état violent et délinquant. La gauche recherche le pouvoir pour conduire un bon gouvernement, représenter un état bon.

    Mais il n'est pas question pour les élus que les citoyens soient bons. Et c'est ainsi qu'aucun élu ne prévoit de donner à ces derniers les moyens de surveiller, de contrôler l'état, de les protéger de ses errements.